Au cours de l'année 2004-2005, l'École de travail social a mené de front plusieurs dossiers, et particulièrement une deuxième évaluation de la maîtrise qui a fait suite à celle de l'Association canadienne des écoles de service social (ACESS). Cette deuxième évaluation s'inscrit dans le cadre de l'évaluation des programmes exigée par la Commission des études supérieures des provinces maritimes (C.E.S.P.M.).
Le projet en lien avec le consortium national de formation en santé (CNFS) est en pleine évolution. La consolidation des échanges avec l'Institut national du travail et des études sociales de Tunis (I.N.T.E.S.) demeure un objectif, de même qu'avec l'École de travail social de Montrouge, en France; la Haute École Namuroise catholique (HÉNAC) de Belgique, ainsi que Seinäjoki de Finlande. Il est question aussi de continuer à promouvoir les échanges avec les milieux de pratique.
Par ailleurs, l'implication des professeur.e.s au niveau de la recherche demeure importante.
Enfin, la priorité parmi toutes les priorités concerne toujours le renouvellement du corps professoral. Nous reviendrons sur cet enjeu décisif quant à l'avenir même de l'École de travail social.